Bienvenue sur le blog de Natali Gagnon

Je vous souhaite d'agréables découvertes dans ces articles que j'écris en m'inspirant des gens que je rencontre, des lectures que je fais et surtout de la vie et de mes propres expériences.

Vous pouvez faire des commentaires ou m'écrire à spookieg@videotron.ca, je suis toujours ouverte à vos idées. Si vous désirez que j'aborde un thème en particulier, n'hésitez pas à m'en faire part.

Namasté !

mercredi 6 février 2013

S'offrir l'amour de soi



« La pratique de la méditation n’a pas pour but de nous rejeter nous-même et de devenir meilleur.   Son objet est de nous lier en amitié avec la personne que nous sommes déjà »
(Pema Chödron dans Entrer en amitié avec soi-même)

Les jugements de soi; qui n'en a jamais eu? Nous ne sommes pas à la hauteur, nous n'aimons pas ce que nous sommes, pas assez grand, trop grand, peu importe, nous trouvons toujours à redire et à se dégrader par rapport aux autres. Nous sommes parfois très critiques envers nous-même, souvent encore plus qu'avec les autres.

Il faut reconnaitre qu'en chaque être humain réside un côté sombre et un côté lumineux. Pourquoi ne pas aimer ces deux côtés qui nous habitent et les accepter? Ils forment ce que nous sommes, notre caractère, notre façon d'être. Et chacun de nous avons le droit à l'erreur, de ne pas toujours être parfait, nous sommes tous humains après tout. Savoir que tout ce que les êtres humains ressentent nous le ressentons également.

S'aimer d'avantage veut dire entrer en amitié avec tous les aspects de notre personnalité et d'être capable d'avoir le sens de l'humour face à nos habitudes, nos schémas de pensées et nos réactions émotionnelles. De ne pas en faire tout un plat!

Il suffit de développer la compassion pour soi, reconnaitre que nous avons des expériences de vie qui nous ont apporté de la souffrance, se pardonner d'avoir fait des erreurs, pardonner à l'autre et renoncer à la perfection. De s'ouvrir à la vie, de lâcher-prise et de développer le contentement envers ce que nous sommes et de ce que nous réalisons.

Et si nous étions déjà parfaits tel que nous sommes?

Offrez-vous l'amour de soi pour ensuite le partager sans limite autour de vous.

Joyeuse St-Valentin à tous!

vendredi 18 janvier 2013

La nature du bouddha accessible


La nature du bouddha réside en chacun de nous, celle capable de s'éveiller à la souffrance de l'autre et de s'ouvrir à la compassion.

Pour la découvrir, il suffit de développer la conscience et d'augmenter votre niveau d'attention par la méditation.

Je vous souhaite de découvrir cette nature d'amour et de l'alimenter en étant plus ouvert à l'expérience de la vie.

jeudi 15 novembre 2012

Flexibilité



Ne restez pas figé dans la rigidité.
Gardez votre corps et votre esprit flexible.
Ouvrez-vous à tout ce qui vous arrive
même aux expériences inconfortables.

jeudi 1 novembre 2012


Encore une fois, je me suis laissé emporter par les paroles en anglais :
The beauty of life
Can be found around you
Look and see
Don't search for something
Discover everything

Que j'ai tenté de traduire :
La beauté de la vie est là
Vous la trouverez tout autour de vous
Ouvrez vos yeux et voyez
Ne cherchez rien en particulier
Mais découvrez tout




mardi 30 octobre 2012

Informations complémentaires à la soirée de méditation du 26 octobre 2012


Le thème de la rencontre portait sur la compassion, la fleur de lotus symbolise bien cette qualité que nous voulons développer en nous.  De la vase, de la profondeur et de la noirceur nait une grande fleur pleine de lumière et de beauté.

La méditation des quatres vertus infinies se trouve en suivant le lien : http://hartlazer.com/images/documents/quatre_vertus_infinies.pdf

Le titre du livre de Pema Chödrön dont je vous ai parlé:
  • en anglais "Start where you are"
  • en français "La voie commence là où vous êtes".
Je vous invite à lire ce billet blog sur la compassion : http://yoginatali.blogspot.ca/2011/01/nen-faites-pas-un-plat.html

Des notes éparses dont j'ai parlé durant l'atelier que je partage avec vous:

Ø  Processus versus résultat :
o   Il est important de ne pas trop porter l’attention sur le résultat mais bien sur le processus.  De ne pas avoir d’attente.  Juste de s’assoir et de faire confiance à la pratique et aux enseignements.  Se détendre dans l’expérience du souffle tout simplement.

Ø  4 fondations de la pleine conscience
o   Conscience du corps et des sens
o   Conscience du cœur et des émotions
o   Conscience de l’esprit et des pensées
o   Conscience des principes qui les gouvernent.

Ø  Méditation de base :
o   Attention se porte sur le souffle
o   Se détendre dans l’observation du souffle dans l’expérience du souffle.
o   Noter les sensations physiques et sensorielles. Body scan ou endroit spécifique
o   Conscience des pensées sans les entretenir.
o   Conscience des émotions
o   Inclure également l’expérience sensorielle.  Ouïe, vue, odorat, toucher, goûter.
o Importance d’être doux, patient et avoir de l’humour envers soi.
 
Ø  La boddhichita
o   C’est l’espace en nous capable de s’éveiller à la souffrance.  Notre côté tendre.
o   Bodhi = éveillé, illuminé, ouvert complétement
o   Chitta = Esprit, cœur, attitude.
o   C’est lorsque nous souffrons le plus que nous pouvons accéder à cet espace en nous.
o   Souvent, au lieu de rester avec la souffrance, nous allons prendre différent moyen pour en sortir, télévision, internet, nourriture, achats compulsifs, alcool, drogue, sexe, etc.  Nous allons tomber dans nos dépendances.
o   La douceur dans notre pratique nous aidera à éveiller notre bodhichitta.  Cette compassion, cette clarté, cette ouverture sont des éléments que nous avons oubliés.  Cet éveil, c’est comme la rencontre de l’enfant et de la mère qui ont été séparés.  La façon de se reconnecter à notre bodhichitta c’est d’être éveillé durant notre pratique et dans la vie de tous les jours.
o   D’un autre côté, si nous abandonnons les résistances et toute l’histoire derrière et que nous vivons l’expérience, nous commençons à trouver notre bodhichitta.
Ø  L’origine de souffrance
o   Quand nous vivons un inconfort qu’il soit physique, émotionnel ou mental, nous voulons immédiatement nous retirer aussitôt qu’il se manifeste, s’échappant ainsi à l’expérience de la vie elle-même.
o   Nous allons parfois être dans l’inconfort.  L’idée est de rester avec l’inconfort sans tenter de s’en échapper par la pensée ou autre.
o   Nous voulons soit l’éviter, la contrôler ou l’arrêter par différents moyens.
o   La souffrance provient de différentes choses :
§  Douleur
§  Changement
§  De l’existence elle-même.
§  Les 5 Kleshas, les 5 sources de souffrance :
·         Avidya manque de sagesse, ignorance, mauvaise perception, supposition
·         Asmita : Égo, sentiment de soi, être, sentiment d'être plus ou moins bon que l’autre
·         Raga : Attachement, désir, relié au plaisir. Jalousie.
·         Dvesa : aversion, haine, relié à la souffrance. Colère.
·         Abhinivesa : Peur de la mort, l’attachement à la vie
 
Ø  3 poisons de l’existence et les réactions émotionnelles relatives à chacun
o   Expérience agréable – Attraction, désir, passion  Les dépendances tombent dans la première catégorie. Vouloir, désirer, vouloir, vouloir, vouloir. Jalousie.
o   Expérience désagréable – Aversion mène à la violence, la rage, la haine et la négativité
o   Expérience neutre – Indifférence -  lassitude, mène au dénie, il y a un certain manque de sagesse, d’intérêt et de connaissance.
o   L’enseignement bouddhiste nous incite à rester avec ces sentiments et là les utiliser pour écouter les émotions qui surgissent.
o   Éveiller notre cœur tendre en convertissant ces poisons en graines de vertu.
o   De les reconnaitre comme richesse et comme outils d’éveil de notre bodhichitta.
o   Quand des situations arrivent, ne pas les transformer en drame.
 
Rappellez-vous :
o   Si vous ramez dans la mauvaise direction, ramer plus fort n’aidera en rien.
 

samedi 29 septembre 2012

Dans le sens du vent


 

Laissez-vous porter par le vent.

N'essayez pas de le confronter et d'aller dans le sens inverse.

La vie ne sera que plus difficile et souvent cela ne vaut pas la peine.

Bonne réflexion.

samedi 18 août 2012

Un merveilleux texte de Charlie Chaplin

Il y a longtemps que je ne vous ai pas offert un petit billet blog. 

Pour vous, aujourd'hui, j'ai dégoté une petite perle, un merveilleux texte de Charlie Chaplin.  Je vous le partage.  Qu'il puisse vous allumer et vous donner autant de joie à le lire qu'il m'en a donné.


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Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place,
au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais
à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait
de forcer une situation ou une personne, dans le seul but
d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon coeur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.


Charlie Chaplin.